j'aime manger, pas cuisiner!!! Donc, en attendant une inspiration qui tarde à venir, voici quelques photos pour ceux qui n'apprécient pas Facebook et le quotidien de la Ferme du Loriot qui y est conté.
Pour commencer, un petit cliché de l'éleveuse de cochons qui prend des rides mais qui, ma foi, me plaît bien. Vous noterez au passage que mes yeux brillent car je m'apprête à enfourner un bout de pizza...
Donc, démarrons avec notre principale production, les cochons. Tout d'abord, il y a les mères, et le père, Pif. Qui est pif. Et savez-vous ce que pif veut dire? On nous l'a donné car il était pif. Or c'est un adorable papa, à la tête bien sympathique, et qui adore se faire papouiller par moi. Le voici donc, qui regarde le photographe. Un bon gars je vous dis! En fait, mes reproducteurs requierent pas mal d'attention pour un problème bien précis, c'est qu'ils ont des poux (hiboux cailloux) et que je rechigne tant à les piquer à l'Ivomec, produit bien chimique qui m'est recommandé par les vétérinaires. Les huiles essentielles ayant un impact malheureusement limité, j'ai commencé à les épouiller simplement. Donc j'y passe du temps, mais au moins, ils se grattent moins. Et l'avantage, c'est que je passe des bons moments d'intimité avec eux. Cela dit, si quelqu'un a un bon conseil à me donner pour les poux, je suis preneuse... Pas de shampoing au pétrole quand même!
Et puis, s'il y a les mères + Pif et bien après trois mois, trois semaines et trois jours, soit le temps de gestation, nous obtenons un joli résultat: des merveilleux porcelets qui nous ravissent à chaque portée. Nous allons fêter notre deux-centième porcelet né à la ferme! Pas mal hein, en deux ans de reproduction... avec le score (on aime les chiffres nous les paysans... on aime se comparer... hé hé... tellement humain), donc avec le score de 10,33 porcelets par mère et par portée. Pas mal pas mal. Nous sommes plus présents durant la mise-bas qu'à nos débuts, et c'est une bonne chose. Les mères aiment ça je crois. Allez, je vous en remets une... on les aime tant.C'est étrange, sur Facebook, j'avais posté, toute fière, quelques photos de porcelets, et la réaction des visionneurs fût: "ne les tuez paaaaas!". J'en suis restée pantoise. ça pourrait être un autre sujet d'article tiens! Enfin, je dirais simplement: avant de parler de leur mort, laissons-les viiiiivre! Et j'ajouterais: heureusement que je n'ai pas les 200 porcelets devenus adultes sur mes pauvres 8,5 hectares! et je finirais par une dernière petite question: vous en voulez un? parce qu'après un an, ça pèse 200 kilos, et ça mange 365 fois 3 kilos de mélange d'aliments... Mais, suffit de nous le dire!
Cette année, nous avons aussi souhaité diversifier notre production et miser dans le végétal avec la plantation d'un champ de pommes de terre, 50% Charlottes, 50% Agata. Sur 1000m2. Fernand notre voisin, nous a aidés, une aide précieuse sur les aspects techniques qui nous manquaient niveau butage, et il nous a prêté son arracheuse de patates, une bien jolie machine ancienne très efficace. Parce qu'à la bêche, je ne le sentais pas trop-là... Il nous reste les deux tiers à ramasser. Dieu que c'est dur. Tous mes respects aux maraîchers. Car je le dis: la terre est basse.
Et Nicolas dans tout ça? et bien... c'est lui en tout petit là-bas! il plante les patates. Il a une tendinite à la main droite, et c'est plutôt dur pour lui sur cette photo. C'est pour ça que je l'ai pris de loin!!!
Et pour finir en beauté, une photo de mon choix. Un brin humoristique. En effet, les cochons goûtent à tout.
Amicalement vôtre et à euh... à dès que possible!
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